
c'est gras

oui, vraiment
Cette chose (barquette saucisses/patates/lentilles) achetée ce midi sur le marché de la place de la bourse à Paris est totalement indigeste.
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#experiences #burger #kebab #pizza #mcdo #quick #KFC #burgerking #subway #sandwish #crepe #starbucks
c'est gras

oui, vraiment
Cette chose (barquette saucisses/patates/lentilles) achetée ce midi sur le marché de la place de la bourse à Paris est totalement indigeste.
Patate farcie lardons/oignons @ Canteen Bus, Paris.
C’est @Gzav qui vous souhaite bon appétit (et bonne semaine)!
Salut toi, Je suis un nouveau burger que papa Ronald a cru bon de lancer sur le marché. En fait, je suis le petit frère du seul burger au poisson que daignait commercialiser papa Ronald de façon permanente. Je ressemble comme deux goutes d’eau à mon grand frère, à part que j’ai hérité de 3 feuilles de salade en plus (pas fraîche). Ah, et pour m’habiller, je me met sur la tête une tranche de tomate encore moins fraîche que les 3 bouts de salade. Bon, ok, le pain a changé, j’ai piqué les buns au sésame de mes potes le Royal Cheese et le Royal Bacon. Sinon, comme j’aime moyen le look de mon frère, plutôt que de me recouvrir de sauce blanche aux cornichons, bah je me recouvre de sauce tendance orange façon béarnaise, mais à la tomate basilic. De toutes façon, la différence avec celle d’avant est infime hein, j’ai juste changé la couleur. Pour ceux que ca interesse, le poissson rectangle avec un truc frit à l’intérieur a le même goût qu’avant, c ‘est à dire moisi. Et il a la même taille qu’avant : tout riquiqui. Voilà. Je m’appelle le Royal’o’Fish, et je suis vendu au prix scandaleux de 3,30€. Le pire dans l’histoire, c’est que comme papa m’a affublé du prestigieux label “permanent”, je suis là pour durer. Hé ouais.

—/ Royal’o’Fail /—
D’autres avis sur le Royal’O’Fish :
Myburger.fr
Fastandfood
Et notre propre alternative à tous ces échecs en série que sont les burgers au poisson du mcdo: le Mac Sashimi
Aujourd’hui, comme tous les lundi, nous comptions “simplement” aller au macdo pour commencer la semaine du bon pied. C’était compter sans la haute perversion de notre collaborateur/globe-trotter charlybr qui, revenant tout juste d’un séjour au pays des kangourous, en a profité pour nous ramener des souvenirs un peu spéciaux…

—/ le crocodile à grignoter, c’est mieux qu’en polo lacoste /—

—/ un bon kangourou est un kangourou en sachet /—

—/ mhhh, la bonne autruche sous vide… /—

—/ pauvre en gras, riche en protéines. notez le sachet d’absorbeur d’oxygène qui permet de conserver la viande séchée /—
Au menu des réjouissances : des sachets de viande de kangourou, autruche et crocodile séchés. Ne reculant devant rien, nous avons évidemment testé ces amuses-gueules exotiques avec courage, entrain et esprit de sacrifice prononcé. Traduction : on a envoyé Jordan au casse-pipe. Résultat des courses en vidéo :
j’ai mangé du crocodile from junkFood.fm on Vimeo.
C’était assez abominable il faut bien le dire. Je retourne à mes chips.
—/ le crocodile est finalement le moins pire. évitez le kangourou comme la peste/—
Après une période de digestion post-fêtes un peu prolongée, vos serviteurs se remettent à parler bon goût et gastronomie pour une nouvelle année que l’on espère riche en salade, tomates, oignons, poulet frit et steaks hachés.
Au menu de notre première sortie du mois de janvier : le test d’une nouvelle enseigne répondant au doux nom de “Goutu”. Leur concept est assez gonflé : offrir un service de restauration rapide à priori “saine” (le syndrôme “je-suis-cool-car-je-mange-des-salades-composées-et-des-nouilles-farcies-aux-épinards-sauce-pesto”) proche des usual suspects déjà sur le créneau (A la carte/Demets/Ruban vert/Mezzo di Pasta…bref le genre d’établissements essentiellement fréquentées par des workings girls) tout en dynamitant complètement l’image bobo-chic habituelle par une politique tarifaire ultra-agressive en proposant des sandwishs low cost à partir de 1€ ! Un peu comme les hot-dog vendu dans la cafetaria d’un magasin Ikéa, mais sans être chez Ikéa (et avec des garnitures largement plus évoluées). Pas étonnant qu’avec une telle promesse porte-monnaie-friendly et 100% compatible crise-fin-du-monde, l’enseigne commence à bien faire parler d’elle alors qu’elle est ouverte depuis seulement deux semaines.
C’est pourquoi sur les bons conseils d’Antoine, Junkfood.fm n’a pas hésité à dépêcher sur place une équipe de chocs avec 8 cobayes motivés (et affamés) pour juger sur pièce de ce qui se cache derrière le buzz. Allons droit au but : les sandwish à 1€ existent donc réellement, et ils sont au nombre de 6. Mais pour les junkfoodeurs un peu plus fortunés, la carte offre aussi 12 types de sandwishs à 2€ et 12 autres à 3€. Tous les sandwish font la même taille : environ 13 cm, servis dans un petit pain chiabata consistant et croustillant mais qui gagnerait à être un poil peu plus cuit. Le contenu des sandwishs est relativement simple mais on ne se refuse pas quelques excentricité du type “smoothie d’avocat” venant accompagner des morceaux d’aile de poulet ou une sauce coco-citron arrosant un “effiloché de surimi” (wow !).
Comme on ne fait jamais les choses à moitié, nous avons testé pas moins de 12 sandwish différents. Voilà le résultat des courses
#1 Chiffonade de jambon blanc, beurre salé note : 4/5 et 3/5 “bon mais trop salé”
#2 Concombre, Cream Cheese, menthe note : 4/5 “bon pas assez de concombre/menthe”
#4 Tarama, cream cheese, sauce citronnée 4/5
#6 Oeuf mimosa, concombre, tartare de tomate, salade 3/5 “saveur plaisante mais il manque une sauce de type vinaigrette”

—/le numéro #6 est l’un des meilleurs de la catégorie 1€ /—
#11 Taglitelles d’emmental, pousses de roquette, oignons très confits
2.5/5 “le confit d’oignons est un peu trop présent”
#12 Crispy Chicken, tartare de tomates, smoothie d’avocat
4/5, 3/5 “très agreable, malgré les morceaux de poulet tout riquiqui”
—/ Miam le crispy chicken (#12) /—
#14 Tagliatelles d’Emmental, toamtes confites, pousses de roquette, moutarde
3/5, 4/5 “un subtil mélange de saveur. Une alliance sucrée/salée que vient relever une pointe de poivre rose”
—/ la verdure, on l’aura à l’usure (#14) /—
#16 Poivrons grillés, tomates confites, oignons très confits, cream cheese
4/5, 4.5/5, 2.5/5 : “top, vive les poivrons !”, “trop d’oignons confits”
—/ mange du poivron, tu finira moins con (#14) /—
# 17 Saucisson sec, beurre aux baies roses, cornichons
4/5
#22 Crevettes roses, oeuf mimosa, smoothie d’avocat
3/5
#24 Chiffonnade de jambon cru, beurre, roquette, poussière de pistache
5/5
#25 Chiffonade de jambon cru, tomates confites, roquette, parmesan, pesto croquant
4/5, 5/5 : “trop de pesto” “moi, ca va, j’en ai eu moins”
et puis tant qu’on y est :
pâtisserie crumble à la prune
4/5, 5/5
Aperibox saucisson
5/5
Évidemment à ce prix, malgré les garnitures finalement pas trop chiches, les sandwishs restent plutôt légers, et le pain reste quoi qu’il arrive ce qu’il y a de plus consistant là dedans.. Pour que votre estomac soit rassasié, on a évalué qu’un lot de 3 sandwishs est honnête (4 commence à devenir presque copieux). Donc en fonction des sandwishs choisis, disons qu’il est raisonnablement possible de manger à sa faim correctement à partir de 3€. Ce qui n’est pas si mal. Pour finir, sachez qu’ils font livraison à partir de 25€.

—/junkfoodeurs sans le sou posant fièrement devant goutu (manque les deux derniers qui faisaient encore la queue dedans) /—
Au final, une bonne découverte donc. Le seul bémol étant la longue file d’attente avant de commander (au moins 10 minutes), l’adresse étant visiblement déjà victime de son succès (à notre arrivée, des journalistes et une caméra de france 3 étaient présents).
Junkfoodement vôtre.
PS : cet article est dédié à l’inventeur du kebab moderne qui a rejoint le paradis de la sauce blanche.
Le traiteur indien du coin est régulièrement fréquenté par vos serviteurs, d’une part parce que c’est plutôt bon, et d’autre part parce que la formule midi buffet à volonté pour 10€50 est plutôt intéressante. Mais c’est en voyant aujourd’hui des collègues en revenir avec des barquettes bien garnies qu’ils s’apprêtaient à déguster dans l’espace salle à manger de nos bureaux que nous avions enfin compris que l’indien faisait aussi des plats à emporter. Ce qui a été une véritable révélation pour nos esprits empâtés par un surplus de frites rustiques du Quick. Nous nous sommes donc rendu sur le lieu du crime en nous empressant de demander un plateau en plastique à la caisse, puis de nous poster devant le buffet et de le remplir avec tout ce qui nous passait sous le nez.
La formule à emporter est officiellement “entrée, plat et dessert” mais nous l’avons très vite transformée en formule junkfood friendly “salade-tomates-concombres-sauce blanche-chicken wings-harissa-sauce-pseudo-samouraï-triangles-samoussas-kefta-sauce-aubergines-riz jaune-riz curry-raviolis-fourrés-salade-de-patates-galettes-fourrées-au-fromage-et-la-même-chose-en-version-plus-cuite”. A 8€50, comme c’est à emporter, il n’est techniquement pas possible d’avoir un buffet “à volonté” (à moins de revenir quémander à la caisse après avoir fini sa barquette), mais on ne va pas se plaindre, il est juste gentillement précisé par une pancarte de ne pas dépasser 1 kilo de bouffe. Cool, c’est noté. Pour finir, une bonne surprise : la canette pour accompagner le festin est à 50 centimes, ce qui, comparé aux standards du quartier (qui vont chercher systématiquement à plus de 1€40, même chez les grecs low-coast), est plutôt une bonne affaire.
—/mon plateau: la viande est planquée sous la salade et les chicken wings cachés sous le riz /— 
—/ le plateau de jordan avec pas mal de viande en sauce et des clones de frites /—
—/ le plateau de kevin est finalement le mieux structuré des 3. Bcp de viande sous le riz /—
On ne s’attardera pas trop sur les qualités gustatives de la nourriture en question : c’est bon, varié et ça cale bien, mais évidemment il faut pas avoir peur des sauces qui arrachent la gueule. Pour info, personne, pas même Kevin, n’a réussi à finir le plateau en entier, ce qui un authentique gage de rapport quantité/prix. Pour 60 centimes de plus que le menu 30cm de Subway, le buffet à emporter du K’Si est une alternative vraiment intéressante. A recommander pour les junkfoodeurs qui traînent dans le quartier!
Ce midi, c’était sandwish à la Croissanterie, une enseigne de junkFood “propre” (enfin, qui en a l’air). Le sandwish Toscan était, comme d’habitude, délicieux, bien que trop petit.
Arrive le moment de la dégustation du dessert, et là, c’est le drame : la tartelette aux fraises qui avait l’air si appétissante derrière le comptoir (et qui sent plutôt bon), se révèle être un désastre : les fraises n’ont pas de goût ! Ok, ce n’est plus la saison, mais du coup, fallait prévenir les pauvres clients avant qu’ils ne tombent dans le piège.
Du coup, le verdict sans appel : ECHEC 
La prochaine fois, ca sera tarte aux pommes.
Plongée dans un haut lieu de la junkfood en banlieue parisienne : direction Saint-Denis avec le 129.
Le concept est un peu calqué sur celui du Subway, ce qui veut dire qu’un panel de garniture un peu plus varié que la moyenne vous attend, à savoir : salade, tomates, oignons (STO), mais aussi olives, maïs, poivrons. Par contre on ne choisit pas son pain. En contrepartie, les sauces se comptent en nombre : samouraï, mayo, ketchup, moutarde, andalouse, harissa, poivre, blanche, tartare, oignons…Détail amusant : après votre commande à la caisse, il faut attendre que l’on vous appelle avec votre numéro de ticket pour prendre votre sandwish. On se croirait à la CAF. Dans le 93, on ne se fout pas de votre gueule avec la quantité : les sandwish proposés sont carrèment costaud. Ici, un triple-steack (!) avec fromage :
Là, un Chicken, avec sa fameuse viande rouge, type poulet tandoori. A 4€50, avec une avalanche de frites, le rapport QPQ (qualité-prix-quantité) est excellent. 
Si vous faites un détour sur St Denis et que vous n’avez pas junkfoodé de la semaine, allez donc faire un tour au 129, vous serez repu pour la journée ! Si vous trouvez ca trop gras, flippant, abominable ou repoussant, il vaut mieux faire un tour par là.
Testé dimanche soir rue mouffetard : une copieuse crêpe salée chez l’une des meilleures crêperies de Paris (il faut voir la queue devant qui ne désemplit pas). Le making-off d’une crêpe, c’est beau. On commence par la pâte à crêpe recouverte de fromage rapé et de Feta bien fraîche.
Rajouter ensuite les tranches de saucisson soudjouk 
Agrémentez le tout avec salade et tomates (sans oignons) 
Finissez en rajoutant à nouveau de la Feta et de la sauce blanche Tzatziki aux concombres
C’est prêt !
Ca fera 4€50 pour la crêpe de tueur. Très vivement recommandé !